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Devenus, au {{s-|XIX|e}}, minoritaires au sein d’États chrétiens, les Tatars, en butte comme les [[Roms]] à l’hostilité des paysans sédentaires dont ils avaient pillé les ancêtres, deviennent eux-mêmes cultivateurs et éleveurs et choisissent l’assimilation. Cette dernière peut n’être qu’économique ou politique, mais non culturelle, et permet alors, comme en [[Sibérie]], à [[Kazan]] ou en [[Crimée]], la survie de la langue [[tatar]]e. À Kazan, les [[Groupes ethniques d’Union soviétique|Soviétiques]] instituent d’ailleurs une République autonome du [[Tatarstan]], alors qu’en Crimée les [[Tatars de Crimée|Tatars locaux]], accusés d’avoir fait bon accueil à la [[Wehrmacht]] en [[1941]], sont intégralement déportés, même si ultérieurement certains ont la permission de revenir. Dans d’autres cas, l’assimilation est totale, des familles tatares choisissant de passer au christianisme et devenant [[moldaves]] (famille [[Dimitrie Cantemir|Cantemir]]) ou [[russes]] (familles [[Haroun Tazieff|Tazi]] ou [[Rudolf Noureev|Fasli]])<ref>{{Ouvrage |auteur1=Ernst Eichler |responsabilité1=directeur |titre=Manuel international d’onomastique |lieu=NY |éditeur=[[Walter de Gruyter]] |année=1995 |pages totales=1023 |isbn=978-3-11-020342-4 |lire en ligne=https://books.google.com/books?id=ck1CLzJq9vAC&printsec=frontcover}}.</ref>{{,}}<ref>{{Ouvrage |auteur1=Romuald Romański |titre=Les Tatars |éditeur=??? |année= |isbn=978-83-11-11035-9}}</ref>.
 
Devenus, au {{s-|XIX|e}}, minoritaires au sein d’États chrétiens, les Tatars, en butte comme les [[Roms]] à l’hostilité des paysans sédentaires dont ils avaient pillé les ancêtres, deviennent eux-mêmes cultivateurs et éleveurs et choisissent l’assimilation. Cette dernière peut n’être qu’économique ou politique, mais non culturelle, et permet alors, comme en [[Sibérie]], à [[Kazan]] ou en [[Crimée]], la survie de la langue [[tatar]]e. À Kazan, les [[Groupes ethniques d’Union soviétique|Soviétiques]] instituent d’ailleurs une République autonome du [[Tatarstan]], alors qu’en Crimée les [[Tatars de Crimée|Tatars locaux]], accusés d’avoir fait bon accueil à la [[Wehrmacht]] en [[1941]], sont intégralement déportés, même si ultérieurement certains ont la permission de revenir. Dans d’autres cas, l’assimilation est totale, des familles tatares choisissant de passer au christianisme et devenant [[moldaves]] (famille [[Dimitrie Cantemir|Cantemir]]) ou [[russes]] (familles [[Haroun Tazieff|Tazi]] ou [[Rudolf Noureev|Fasli]])<ref>{{Ouvrage |auteur1=Ernst Eichler |responsabilité1=directeur |titre=Manuel international d’onomastique |lieu=NY |éditeur=[[Walter de Gruyter]] |année=1995 |pages totales=1023 |isbn=978-3-11-020342-4 |lire en ligne=https://books.google.com/books?id=ck1CLzJq9vAC&printsec=frontcover}}.</ref>{{,}}<ref>{{Ouvrage |auteur1=Romuald Romański |titre=Les Tatars |éditeur=??? |année= |isbn=978-83-11-11035-9}}</ref>.
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En [[Pologne]] à la frontière avec la [[Biélorussie]] subsistent deux petites communautés tatares à [[Bohoniki]] et à [[Kruszyniany]].
 
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Fichier:Nicolae Tonitza – Tataroaica din Balcic.jpg|Jeune fille tatare baltique par [[Nicolae Tonitza]] (1886-1940)
 
Fichier:Nicolae Tonitza – Tataroaica din Balcic.jpg|Jeune fille tatare baltique par [[Nicolae Tonitza]] (1886-1940)