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Onomastique


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[[Fichier:Blason_Famille_fr_Courmes.png|vignette|120px|Blason Courmes 1696<ref>[[Charles d’Hozier (1640-1732)|Charles d’Hozier]], ”Armorial général de France. Provence, Grasse”, vol. 29, page 273. ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111476m/f276.image lire en ligne])</ref>]]
[[Fichier:Blason_Famille_fr_Courmes.png|vignette|120px|Blason Courmes 1696<ref>[[Charles d’Hozier (1640-1732)|Charles d’Hozier]], ”Armorial général de France. Provence, Grasse”, vol. 29, page 273. ([https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k111476m/f276.image lire en ligne])</ref>]]
[[Fichier:Ancien_hôtel_Clapier-Cabris.jpg|vignette|160px|Maison Courmes<ref>[[Gilette Ziegler|Gilette Gauthier-Ziegler]], ”Histoire de Grasse au Moyen Âge de 1155 à 1482”, Picard, 1935. page 123 : Elle décrit L’enceinte primitive de Grasse qui ne devait guère embrasser que le ”podium”, cœur de la ville, avait été agrandie sensiblement du coté de la rue tracastel; à la fin du XIVe siècle, elle fut reportée au Nord, de façons à englober la place aux Aires et le couvent des Augustins; les restes en sont importants et Senequier en a reconstitué le tracé : [”… Elle suivait une ligne passant par le jeu de ballon, le côté est de la maison Amic, la maison Carlin, la porte du Cours, ”’la maison Courmes”’ ou soit du Rouret, le passage Mirabeau et le boulevard Fragonnard …”] Paul Senequier, ”Grasse, notes à la suite de l’inventaire des archives communales.” Imprimerie E. Imbert, Grasse 1902. page ???.</ref> 1813. [[Ancien hôtel de Clapiers-Cabris]].]]
[[Fichier:Ancien_hôtel_Clapier-Cabris.jpg|vignette|160px|Maison Courmes<ref>[[Gilette Ziegler|Gilette Gauthier-Ziegler]], ”Histoire de Grasse au Moyen Âge de 1155 à 1482”, Picard, 1935. page 123 : Elle décrit L’enceinte primitive de Grasse qui ne devait guère embrasser que le ”podium”, cœur de la ville, avait été agrandie sensiblement du coté de la rue tracastel; à la fin du XIVe siècle, elle fut reportée au Nord, de façons à englober la place aux Aires et le couvent des Augustins; les restes en sont importants et Senequier en a reconstitué le tracé : [”… Elle suivait une ligne passant par le jeu de ballon, le côté est de la maison Amic, la maison Carlin, la porte du Cours, ”’la maison Courmes”’ ou soit du Rouret, le passage Mirabeau et le boulevard Fragonnard …”] Paul Senequier, ”Grasse, notes à la suite de l’inventaire des archives communales.” Imprimerie E. Imbert, Grasse 1902. page ???.</ref> 1813. [[Ancien hôtel de Clapiers-Cabris]].]]
Courmes ”olim” de Corma, Corme [Cormesse pour les femmes] est un nom d’homme très anciennement porté à [[Histoire de Grasse#Moyen Âge|Grasse]] <ref>Le nom apparait lorsque le 29 septembre 1176, un personnage : ”’P. de Corma”’ est témoin de la signature d’une charte [acte de donation] entre Bertrand de Grasse et Bertrand 1er, évêque d’Antibes : Arch. départ. des Alpes-Maritimes, G 1035; non scellé. IND. : Gallia Christiana nova, t. III, col. 1153. Georges Doublet, ”Recueil des actes des Évèques d’Antibes Monaco”, Paris, Picard, 1915. Pages 122 à 124.</ref>. [[Marie-Thérèse Morlet]] écrit qu’il s’agit d’un nom de localité d’origine et plus précisément, dans cette catégorie, d’un nom de provenance : Il désigne celui « qui est originaire de [[Courmes]] » <ref>[[Marie-Thérèse Morlet]], ”Dictionnaire étymologique des noms de famille” Perrin, 1991 : ”’Courmes”’, n. de localité d’origine, tant. Le Bar-sur-Loup (Alpes-Marit.), [”Corma” 1176], représente probablement. un ancien. provençal ”corma”, cornouille.</ref>. Quant à son anthroponymie, [[Albert Dauzat]] le qualifie d’ancien provençal, corma, cornouille : Un lieu « planté de [[Cornus mas|cornouiller]] » <ref>[[Albert Dauzat]] ”dictionnaire étymologique des noms de lieux en France” Librairie Guénégaud, 1963. Page 220 : ”’Courmes”’, Alpes-Mar. (”Corma”, 1176), sur un éperon de 630 m d’alt. : ancien. province. ”corma”, cornouiller (ou oronyme pré-latin, v? Top. prof.). </ref>. Morlet ne reprend pas dans ses recherches récentes, la possibilité d’un oronyme pré-latin » <ref>La forme niçoise n’a pas pû être relié à ”Corma” en grassois. [[Georges Castellana]] ”Dictionnaire Niçois-Français” Édition Serre. 1952. Page 67 : ”’Courme”’, sommet, apogée; comble, faite.</ref>.
Courmes ”olim” de Corma, Corme [Cormesse pour les femmes] est un nom d’homme très anciennement porté à [[Histoire de Grasse#Moyen Âge|Grasse]] <ref>Le nom apparait lorsque le 29 septembre 1176, un personnage : ”’P. de Corma”’ est témoin de la signature d’une charte [acte de donation] entre Bertrand de Grasse et Bertrand 1er, évêque d’Antibes : Arch. départ. des Alpes-Maritimes, G 1035; non scellé. IND. : Gallia Christiana nova, t. III, col. 1153. Georges Doublet, ”Recueil des actes des Évèques d’Antibes Monaco”, Paris, Picard, 1915. Pages 122 à 124.</ref>. [[Marie-Thérèse Morlet]] écrit qu’il s’agit d’un nom de localité d’origine et plus précisément, dans cette catégorie, d’un nom de provenance : Il désigne celui « qui est originaire de [[Courmes]] » <ref>[[Marie-Thérèse Morlet]], ”Dictionnaire étymologique des noms de famille” Perrin, 1991 : ”’Courmes”’, n. de localité d’origine, tant. Le Bar-sur-Loup (Alpes-Marit.), [”Corma” 1176], représente probablement. un ancien. provençal ”corma”, cornouille.</ref>. Quant à son anthroponymie, [[Albert Dauzat]] le qualifie d’ancien provençal, corma, cornouille : Un lieu « planté de [[Cornus mas|cornouiller]] » <ref>[[Albert Dauzat]] ”dictionnaire étymologique des noms de lieux en France” Librairie Guénégaud, 1963. Page 220 : ”’Courmes”’, Alpes-Mar. (”Corma”, 1176), sur un éperon de 630 m d’alt. : ancien. province. ”corma”, cornouiller (ou oronyme pré-latin, v? Top. prof.). </ref>. Morlet ne reprend pas dans ses recherches récentes, la possibilité d’un oronyme pré-latin <ref>La forme niçoise n’a pas pû être relié à ”Corma” en grassois. [[Georges Castellana]] ”Dictionnaire Niçois-Français” Édition Serre. 1952. Page 67 : ”’Courme”’, sommet, apogée; comble, faite.</ref>.
== Biographie ==
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